Box Douce Corse
Une escapade douce-amère entre Corse et Belgique, où les secrets de famille se mêlent aux parfums de maquis et aux éclats d’agrumes.
Une escapade douce-amère entre Corse et Belgique, où les secrets de famille se mêlent aux parfums de maquis et aux éclats d’agrumes.
« Le doux parfum de l’immortelle », d’Eva Binamé (Éditions BE2J – 284 pages)
Il est Corse, elle est Belge. Il adore les films d’aventure, elle ne jure que par les comédies romantiques. Il est aussi cartésien qu’elle est rêveuse. Pourtant, malgré leurs caractères aux antipodes l’un de l’autre, ils s’aiment.
Le seul point sensible de leur relation : les secrets. Elle qui a grandi au sein d’une famille unie et aimante ne comprend pas pourquoi il refuse catégoriquement d’évoquer la sienne. Pourtant, dix ans après leur premier baiser, quand leur harmonie explose, Lou n’a pas d’autre choix que de fouiller dans les secrets de Pablo pour tenter de sauver leur couple.
Un roman sur l’amour, le silence, les blessures familiales et ce que l’on doit affronter pour continuer à avancer — ensemble ou séparément.
Note de dégustation : vin blanc lumineux et expressif, alliant une minéralité élégante à des arômes de cédrat, d’agrumes et de fruits gourmands, il déploie en bouche une texture ample mais vive, d’un équilibre remarquable, avec une finale pure et franche.
Complicités gastronomiques : apéritifs frais, poissons grillés, crustacés, salades estivales.
L’avis d’Aurélie
Ce roman m’a touchée par ce qu’il dit du couple et de ses zones d’ombre. Eva Binamé explore avec douceur les failles, les non-dits, les héritages invisibles. C’est un livre qui parle du courage : celui de se confronter à son histoire, de nommer ce qui fait peur, d’oser comprendre l’autre. J’ai aimé cette tension entre la pudeur et l’émotion, entre la lumière du présent et les ombres de la Corse que Pablo préfère taire. Une lecture délicate, vibrante, bouleversante, qui accompagne longtemps.
L’avis d’Antoine
Associer ce roman à un vin blanc corse s’est imposé comme une évidence. Le Vermentinu, cépage autochtone, précis et franc, porte en lui quelque chose de l’identité de l’île : une fraîcheur tendue, une minéralité qui dit l’essentiel, un fruit qui parle sans s’imposer. L’A Prima est un vin limpide, droit, lumineux — parfait en miroir du roman, qui interroge la clarté et les zones d’ombre. J’aime cette finale citronnée, presque saline, qui évoque la mer toute proche et cette manière qu’a le vin de rester en bouche comme un souvenir persistant. Un compagnon idéal pour un récit qui cherche, page après page, la vérité.
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